vendredi 22 mai 2009

Est-ce dans les vieux pots que l’on fait les soupes Liebig ?

Une petite note maligne.


Voilà c’est tout… Ha non, désolé, j’ai quelque chose à dire encore. Comme dit précédemment (expression dont j’use et abuse je trouve), j’ai travaillé quelques années dans une société de production.

Cela m’a permis d’acquérir de l’expérience, bien évidemment, mais surtout j’ai pu apprendre et récupérer pas mal de documents « classiques » dont je vais me servir de base pour créer mes propres documents à l’effigie de ma future société.

Des documents aussi divers que variés que les devis, les factures, les feuilles de route, les plans de travail ou encore des dossiers de présentation.

Une chose de moins à faire. Ce n’était pas la plus dure mais c’est au moins ça.


A plus tard.
(Avez-vous besoin d’un appareil dentaire ?)

mardi 19 mai 2009

Et le dernier atelier alors?

Ca tombe bien, dans ma précédente note, je parlais de mon futur salaire mirobolant et des nombreuses allocations que je l’allais toucher.


Et bien vous l’aurez compris (parce que vous êtes intelligents), il est temps de parler du dernier atelier, l’atelier financier.

Voilà sans doute la partie charnière de tout mon processus de création d’entreprise, parce que l’argent reste le nerf de la guerre. Il faut prévoir les coûts, il faut prévoir les budgets et donc, quelques parts, prévoir les possibles futurs rentrées d’argent potentiel au cas où la vie ne serait pas si dure que ça…

C’est aussi le point où je me sens le moins à l’aise, n’ayant jamais été très doué avec les chiffres. D’ailleurs ce questionnement fait partie de l’une de mes étapes que je vous décris ci-dessous.

- Business Plan
Etape presque désormais obligatoire pour monter son entreprise. Faire un business plan c’est chiffrer toutes les décisions et les volontés décrites dans les ateliers précédemment cités, c’est rassurer les investisseurs (clients, banques, organismes accompagnateurs, …) sur la sérénité de votre projet, sur votre conscience du marché et surtout sur le fait que la boîte ne risque pas de crouler sous un découvert de 800.000 Euros au bout de deux mois d’activité ! (Bien que ça soit possible, hein, j’en ai connu…)

- Compta
Là, il faudra faire appel à une tierce personne. Tout d’abord parce que je ne me sens pas capable de gérer cela tout seul et surtout parce que je ne souhaite pas perdre du temps là-dessus.
Cet aspect peut directement être lié avec une réflexion que j’ai eue dans un atelier précédent, qui est de m’associer à quelqu’un. J’y reviendrais plus tard, car j’ai déjà ma petite idée (et la personne aussi) sur à qui je pourrais proposer cela. Cependant, cette personne-là n’est pas non plus très douée en gestion de comptabilité d’où une réflexion que j’ai eue également (décidemment, je réfléchis beaucoup) pour inclure une troisième personne : salarié, associé, stagiaire ? A plein temps, à temps partiel, intérim, société de gestion ? Bref, gros point à travailler.

- Gestion
Hop transition par rapport à la dernière phrase de la précédente étape. Qui dit compta, dit gestion et là pareil, il va falloir réfléchir à comment s’organiser logistiquement et financièrement : banque ? Comptable ? Logiciels ? Outils ? Comptes, épargne, etc. ?

Là aussi, il s’agira d’un intense travail et puis surtout de s’assurer de ne pas faire de faux pas. J’ai connu des entreprises en difficulté à cause de cela, donc soyons attentif…

Ouf, les quatre ateliers sont bouclés, reste plus qu’à s’y mettre.

Bref, plus de blabla et de l’action.



Previously on A.
(Qu’est-ce qui se passe ?)

A.

lundi 18 mai 2009

Quelles sont vos prétentions salariales?

Ouais je vais gagner plein d’argent ! Ouais je vais être super riche ! Ouais j’aurais ma photo sur la couverture du prochain FORBES !


Moui… Je ne suis pas assez naïf pour me laisser avoir par ce type de réflexion. En effet, j’ai bien conscience qu’une fois lancé dans la course à la création d’entreprise, ma situation financière personnelle ne risque pas d’être folichonne. Quant au salaire que je toucherais je dirais que ce n’est même pas à l’ordre du jour…

Mais une des questions importantes à se poser est la question de l’emploi. Comme je vous l’ai dit précédemment, je suis actuellement vendeur dans une grande enseigne. Contrat plein temps en CDI.

Plusieurs questions se posent à moi :
- Quand dois-je quitter mon emploi ? Au début de la gestation du projet (ce qui voudrait dire maintenant)? Lors de l’immatriculation de l’entreprise ? Lorsque le premier gros projet (donc rentrée d’argent) tombera ?
- Comment quitter mon emploi ? Démission ? Licenciement (en me disant que cette option est quasi impossible dans ce genre d’enseigne) ? Congé sabbatique ?
- Comment avoir des droits comme les allocations chômage ? Vu que je n’aurais pas de salaire, il faut bien que j’ai une certaine rentrée d’argent qui vienne de quelques parts pour pouvoir vivre dans les premiers mois, non ?

Pour certaines de ces questions, j’ai déjà quelques éléments de réponse, peu positifs, je dois vous l’avouer. Mais tout cela reste encore assez flou. Alors si vous avez des idées, des réponses, des solutions, alors je suis preneur !

Sur ce…
(J’ai la flemme de bosser aujourd’hui)

A.

mercredi 13 mai 2009

Y'à quoi au menu d'aujourd'hui? L'Organisation? Moui, pourquoi pas...

Hé hé, devinez qui voilà ?


Je m’empiffre de gâteaux et je vais piller toute ma réserve, je vous dis pas bravo !

Bon alors après le peu de succès de mon atelier coloriage, et ayant bien vu que vous étiez intéressé par des ateliers beaucoup plus décousus et moins intéressants à mon goût, je vous ai concocté un petit troisième atelier consacré à l’organisation.

Un atelier qui va surtout être dans la ligne droite du précédent consacré au marketing. En effet, après avoir étudié ce que je veux faire et comment je veux le faire, il sera grand temps de réfléchir et de définir les outils qui vont me permettre de pérenniser ma boîte.

Voici donc les étapes de cet atelier :

- Définir les clients que je veux toucher.
Des clients il y en a plein, c’est un peu comme à la pêche. Il y a des requins, des très gros poissons et du petit gardon. Quand on commence la pêche, et que l’on a pas forcément une grosse canne (j’en vois sourire au fond de la classe, vous ne pensez qu’à ça bande de petits polissons.), il faut viser juste et vouloir d’abord pêcher beaucoup de petits gardons plutôt que de s’attaquer aux requins.

- Comment les faire venir ?
Dans la même veine et avec la même métaphore, une fois définit le poisson voulu, il faut réfléchir aux appâts que l’on va utiliser.

- Le matériel
Pour la troisième fois consécutive, on retrouve l’image de la pêche. Le poisson et les appâts définis, il s’agira de s’équiper aussi bien matériellement qu’au niveau de la paperasse et de tout le décorum qui accompagnera du début jusque la fin un projet.

- De l’expérience
Une étape importante qui n’est pour le moment qu’à l’état de réflexion. Mais il me semble presque évident que je ne pourrais parvenir seul à faire vivre cette entreprise et à la rendre performante. Il va falloir que je réfléchisse à qui je pourrais proposer de m’épauler et voir s’il n’existe pas un ou deux moyens d’acquérir de nouvelles connaissances (rencontres, formations, cours, livres, etc.)

Ha voilà, tout cela semble se définir de plus en plus clairement. En tout cas sur le papier.

Je suis impatient de voir ce que va donner la suite.


Bizou et à plus tard.
(Ecoute du Gorillaz et ça c’est pas tout jeune non plus)

mardi 12 mai 2009

Des fans pour l'atelier coloriage?

Me revoilou!


Après quelques jours d'abscence où j'en ai profité pour faire le plein d'énergie et me reposer un petit peu (entre quelques parties de poker, un programme de remise en forme car je vise à participer au marathon de Paris l'année prochaine, et mon travail de vendeur), reprenons les commandes du navire HUGO PROJECT.

Alors après avoir parlé de l’atelier administratif, qui qui veut parler de l’atelier coloriage ? Personne, bon alors on va parler de l’atelier commercial / marketing, mais regrettez parce que l’atelier coloriage c’était vraiment fun…

Même topo, voici le gros des étapes que constituera cet atelier :

- La ligne éditoriale
Ce que j’appelle à non juste titre la ligne éditoriale, c’est en gros la future politique de ma boîte. Quels services vais-je proposer ? A qui ? Pour quels types de projets ? Avec quelles conséquences ? Et puis la question du budget aussi, comment vont se définir les marges et les frais généraux, les imprévus (si, par définition, on peut les définir).
En gros, je vais devoir mettre noir sur blanc ce que va faire mon entreprise, comment elle va le faire, avec quel argent et pour quel rendement ? (Axe qui se rapprochera aussi de l’aspect finance, bien évidemment).

- Les médias
Qui dit société de production, dit média. Mais là, j’entends média dans le sens, outils que je vais avoir à disposition pour mettre en avant la société.

Je vois trois grands points :
Le site Internet : novateur sans être « trop » (pour une question évidente de coût), quelque chose de percutant et d’iconoclaste, qui se démarque grandement de tout ce qui se propose actuellement sur la toile.
Les sites communautaires : style Facebook, Myspace, etc. Bons vecteurs mais pas forcément pour les cibles recherchées.
La comm’ : terme à mes oreilles péjoratif qui englobe sous cette raillerie, les différentes actions que je pourrais entreprendre pour faire parler de mon entreprise autrement.

- Référencement :
Dernière étape de l’atelier qui consistera à réfléchir aux meilleurs référencements possibles, Internet et papier confondus.

Un atelier tout aussi intéressant que le Réglementaire mais beaucoup plus créatif, cela va sans dire.


A une prochaine fois sur Facebook
(Tout ça pour ça…)