Holà les enfants, j’espère que vous avez passé un bon lundi !
Je me bat depuis une heure avec mon ordinateur qui, depuis de nombreuses semaines commencent sérieusement à déconner : imprimante en panne, coupure de son, plus d’accès à mon Poste de Travail, lenteur de connexions, plus de wi-fi… Bref, autant le dire, je le sens en fin de vie… Et comme les finances ne sont pas forcément au beau fixe, son remplacement n’est pas pour tout de suite. Damned !
En plus, j’ai l’oreille gauche complètement bouché ce qui procure deux désavantages majeures :
1°) J’ai l’impression d’évoluer dans un caisson étanche.
2°) Je n’entends rien et je parle fort comme les petits vieux que je sers tous les jours.
Entre temps, j’ai quand même passé un bon week-end, et dimanche dernier, j’ai même pique-niqué avec mon meilleur ami, le Capitaine J. Nous avions, de ci de là, discuter déjà de l’éventualité de monter une boîte ensemble. Mais comme nous avions encore notre voie « à trouver », n’est-ce-pas, et que nous ne nous sentions pas forcément prêts à sauter le pas, c’était rester sans suite.
J’espérais, je dois vous l’avouer, un peu plus de cette rencontre, où je comptais exposer mon projet et voir si cela pouvait aboutir sur une future collaboration. Mais ce ne sont sûrement pas les endroits idéaux pour parler de cela ou en tout cas pour que la société démarre sur des bases saines.
Je compte refaire une après-midi soft, autour d’un café, de quelques projets et d’une discussion sérieuse à ce sujet.
Au passage, la création de ma société a été évoquée par ma chère et tendre et moi-même, ce week-end même. Elle savait, évidemment, depuis très longtemps que je souhaitais me lancer dans ce vaste projet, cependant, la conjoncture et nos vies professionnelles ayant un peu divergées de ce que nous avions prévu/idéalisé, jamais je n’avais à nouveau évoqué le sujet.
Je dois dire que j’appréhendais un peu le fait de devoir lui annoncer que je relançais la machine. Elle-même a monté sa propre entreprise qui n’est pas forcément au beau fixe par les temps qui courent et je ne pensais pas qu’elle allait voir d’un bon œil ma volonté de m’embarquer également dans « cette galère » ! ;)
En fait, le sujet est venu tout naturellement, et c’est elle-même qui m’a posé la question : « Où en es-tu de ton projet de boîte ? » Me demande-t-elle, l’ingénue ! :)
Voilà qui fait plaisir… Elle a annoncé tout son soutien et qu’elle serait derrière moi à chaque étape, pour me soutenir, m’encourager et croire en moi. Voilà qui fait plaisir…
Donc si l’entrevue avec mon futur associé n’a rien donné pour le moment, celle avec ma chérie a été plus que concluante !
Suite au prochain numéro
(La différence c’est le silence)
A.
mardi 26 mai 2009
lundi 25 mai 2009
Quel est votre nom?
Petite douceur avant les grands plongeons.
Un peu comme quand on se lance dans l’écriture d’un scénario ou d’un livre, au début, on passe plus de temps à faire la mise en page ou à chercher le titre que de réellement l’écrire.
C’est sans doute pour palier à la peur de la page blanche ou pour ne pas se confronter réellement au long et douloureux processus de la création.
J’ai l’impression que pour la création d’une boîte, c’est à peu près pareil. En tout cas, pour le moment, je n’ai rien fait de concret. J’ai posé noir sur blanc les bases, les fondations mais pas encore d’actions concrètes qui pourraient faire dire à mon entourage : « Il est en train de monter sa boîte. ».
Peu importe, car j’ai décidé de continuer dans cette voie là, aujourd’hui et de m’octroyer une petite douceur. Je vais chercher le nom de ma future boîte.
En fait, plus clairement, je me suis déjà fait un brainstorming (sans les chips ni les verres de vins) duquel j'ai fait une liste d'une dizaine de noms potentiels.
Ouf…Cela me semble déjà une bonne liste. La plupart des noms peuvent sembler ridicules (qui a dit oui oui ?) mais comme dans tout brainstorming, il faut tout prendre pour pouvoir ensuite élaguer.
Je vais méditer sur ces propositions et déjà voir si certaines sont déjà prises.
De toutes manières, le choix du nom n’est pas l’urgence du moment, donc j’aurais le temps d’y revenir.
A +
(Hey hey !)
A.
P.S. : Petite mise à jour après une rapide première recherche sur le site de l’INPI.
Si la plupart de mes noms ne sont pas déjà donnés, je me suis rendu compte que deux de ceux-là pouvaient déjà être éliminés : L. Production et L. Films. En effet, rien qu’en tapant ces deux noms, je suis tombé sur une sélection d’une centaine de sociétés!
Et ce n’est pas illogique, au contraire. Car les moteurs de recherche prennent en compte le nom entier (par exemple Films ou Production) puis si dans le nom des sociétés il y a la lettre L (donc même un nom comme Lecul Films, par exemple, serait pris en compte dans la recherche). Le meilleur moyen donc, pour une petite société naissante, de passer totalement inaperçu dès qu’on entrerait son nom dans Google !
Clever !
Sinon, est un des premiers noms auquel j'avais pensé est déjà pris pour une société du même type. Cela ne m’a pas étonné, c’est assez passe-partout (donc pas forcément un bon nom). Et même si je filoutais un peu en changeant la casse ou en ne mettant pas d'espace (c'est un nom à plusieurs particules), je ne suis pas convaincu par l’impact qu’aurait un tel nom.
Un premier brainstorming comme ça pour le fun et déjà des pistes qui s’écartent.
Bon point !
Un peu comme quand on se lance dans l’écriture d’un scénario ou d’un livre, au début, on passe plus de temps à faire la mise en page ou à chercher le titre que de réellement l’écrire.
C’est sans doute pour palier à la peur de la page blanche ou pour ne pas se confronter réellement au long et douloureux processus de la création.
J’ai l’impression que pour la création d’une boîte, c’est à peu près pareil. En tout cas, pour le moment, je n’ai rien fait de concret. J’ai posé noir sur blanc les bases, les fondations mais pas encore d’actions concrètes qui pourraient faire dire à mon entourage : « Il est en train de monter sa boîte. ».
Peu importe, car j’ai décidé de continuer dans cette voie là, aujourd’hui et de m’octroyer une petite douceur. Je vais chercher le nom de ma future boîte.
En fait, plus clairement, je me suis déjà fait un brainstorming (sans les chips ni les verres de vins) duquel j'ai fait une liste d'une dizaine de noms potentiels.
Ouf…Cela me semble déjà une bonne liste. La plupart des noms peuvent sembler ridicules (qui a dit oui oui ?) mais comme dans tout brainstorming, il faut tout prendre pour pouvoir ensuite élaguer.
Je vais méditer sur ces propositions et déjà voir si certaines sont déjà prises.
De toutes manières, le choix du nom n’est pas l’urgence du moment, donc j’aurais le temps d’y revenir.
A +
(Hey hey !)
A.
P.S. : Petite mise à jour après une rapide première recherche sur le site de l’INPI.
Si la plupart de mes noms ne sont pas déjà donnés, je me suis rendu compte que deux de ceux-là pouvaient déjà être éliminés : L. Production et L. Films. En effet, rien qu’en tapant ces deux noms, je suis tombé sur une sélection d’une centaine de sociétés!
Et ce n’est pas illogique, au contraire. Car les moteurs de recherche prennent en compte le nom entier (par exemple Films ou Production) puis si dans le nom des sociétés il y a la lettre L (donc même un nom comme Lecul Films, par exemple, serait pris en compte dans la recherche). Le meilleur moyen donc, pour une petite société naissante, de passer totalement inaperçu dès qu’on entrerait son nom dans Google !
Clever !
Sinon, est un des premiers noms auquel j'avais pensé est déjà pris pour une société du même type. Cela ne m’a pas étonné, c’est assez passe-partout (donc pas forcément un bon nom). Et même si je filoutais un peu en changeant la casse ou en ne mettant pas d'espace (c'est un nom à plusieurs particules), je ne suis pas convaincu par l’impact qu’aurait un tel nom.
Un premier brainstorming comme ça pour le fun et déjà des pistes qui s’écartent.
Bon point !
vendredi 22 mai 2009
Est-ce dans les vieux pots que l’on fait les soupes Liebig ?
Une petite note maligne.
Voilà c’est tout… Ha non, désolé, j’ai quelque chose à dire encore. Comme dit précédemment (expression dont j’use et abuse je trouve), j’ai travaillé quelques années dans une société de production.
Cela m’a permis d’acquérir de l’expérience, bien évidemment, mais surtout j’ai pu apprendre et récupérer pas mal de documents « classiques » dont je vais me servir de base pour créer mes propres documents à l’effigie de ma future société.
Des documents aussi divers que variés que les devis, les factures, les feuilles de route, les plans de travail ou encore des dossiers de présentation.
Une chose de moins à faire. Ce n’était pas la plus dure mais c’est au moins ça.
A plus tard.
(Avez-vous besoin d’un appareil dentaire ?)
Voilà c’est tout… Ha non, désolé, j’ai quelque chose à dire encore. Comme dit précédemment (expression dont j’use et abuse je trouve), j’ai travaillé quelques années dans une société de production.
Cela m’a permis d’acquérir de l’expérience, bien évidemment, mais surtout j’ai pu apprendre et récupérer pas mal de documents « classiques » dont je vais me servir de base pour créer mes propres documents à l’effigie de ma future société.
Des documents aussi divers que variés que les devis, les factures, les feuilles de route, les plans de travail ou encore des dossiers de présentation.
Une chose de moins à faire. Ce n’était pas la plus dure mais c’est au moins ça.
A plus tard.
(Avez-vous besoin d’un appareil dentaire ?)
mardi 19 mai 2009
Et le dernier atelier alors?
Ca tombe bien, dans ma précédente note, je parlais de mon futur salaire mirobolant et des nombreuses allocations que je l’allais toucher.
Et bien vous l’aurez compris (parce que vous êtes intelligents), il est temps de parler du dernier atelier, l’atelier financier.
Voilà sans doute la partie charnière de tout mon processus de création d’entreprise, parce que l’argent reste le nerf de la guerre. Il faut prévoir les coûts, il faut prévoir les budgets et donc, quelques parts, prévoir les possibles futurs rentrées d’argent potentiel au cas où la vie ne serait pas si dure que ça…
C’est aussi le point où je me sens le moins à l’aise, n’ayant jamais été très doué avec les chiffres. D’ailleurs ce questionnement fait partie de l’une de mes étapes que je vous décris ci-dessous.
- Business Plan
Etape presque désormais obligatoire pour monter son entreprise. Faire un business plan c’est chiffrer toutes les décisions et les volontés décrites dans les ateliers précédemment cités, c’est rassurer les investisseurs (clients, banques, organismes accompagnateurs, …) sur la sérénité de votre projet, sur votre conscience du marché et surtout sur le fait que la boîte ne risque pas de crouler sous un découvert de 800.000 Euros au bout de deux mois d’activité ! (Bien que ça soit possible, hein, j’en ai connu…)
- Compta
Là, il faudra faire appel à une tierce personne. Tout d’abord parce que je ne me sens pas capable de gérer cela tout seul et surtout parce que je ne souhaite pas perdre du temps là-dessus.
Cet aspect peut directement être lié avec une réflexion que j’ai eue dans un atelier précédent, qui est de m’associer à quelqu’un. J’y reviendrais plus tard, car j’ai déjà ma petite idée (et la personne aussi) sur à qui je pourrais proposer cela. Cependant, cette personne-là n’est pas non plus très douée en gestion de comptabilité d’où une réflexion que j’ai eue également (décidemment, je réfléchis beaucoup) pour inclure une troisième personne : salarié, associé, stagiaire ? A plein temps, à temps partiel, intérim, société de gestion ? Bref, gros point à travailler.
- Gestion
Hop transition par rapport à la dernière phrase de la précédente étape. Qui dit compta, dit gestion et là pareil, il va falloir réfléchir à comment s’organiser logistiquement et financièrement : banque ? Comptable ? Logiciels ? Outils ? Comptes, épargne, etc. ?
Là aussi, il s’agira d’un intense travail et puis surtout de s’assurer de ne pas faire de faux pas. J’ai connu des entreprises en difficulté à cause de cela, donc soyons attentif…
Ouf, les quatre ateliers sont bouclés, reste plus qu’à s’y mettre.
Bref, plus de blabla et de l’action.
Previously on A.
(Qu’est-ce qui se passe ?)
A.
Et bien vous l’aurez compris (parce que vous êtes intelligents), il est temps de parler du dernier atelier, l’atelier financier.
Voilà sans doute la partie charnière de tout mon processus de création d’entreprise, parce que l’argent reste le nerf de la guerre. Il faut prévoir les coûts, il faut prévoir les budgets et donc, quelques parts, prévoir les possibles futurs rentrées d’argent potentiel au cas où la vie ne serait pas si dure que ça…
C’est aussi le point où je me sens le moins à l’aise, n’ayant jamais été très doué avec les chiffres. D’ailleurs ce questionnement fait partie de l’une de mes étapes que je vous décris ci-dessous.
- Business Plan
Etape presque désormais obligatoire pour monter son entreprise. Faire un business plan c’est chiffrer toutes les décisions et les volontés décrites dans les ateliers précédemment cités, c’est rassurer les investisseurs (clients, banques, organismes accompagnateurs, …) sur la sérénité de votre projet, sur votre conscience du marché et surtout sur le fait que la boîte ne risque pas de crouler sous un découvert de 800.000 Euros au bout de deux mois d’activité ! (Bien que ça soit possible, hein, j’en ai connu…)
- Compta
Là, il faudra faire appel à une tierce personne. Tout d’abord parce que je ne me sens pas capable de gérer cela tout seul et surtout parce que je ne souhaite pas perdre du temps là-dessus.
Cet aspect peut directement être lié avec une réflexion que j’ai eue dans un atelier précédent, qui est de m’associer à quelqu’un. J’y reviendrais plus tard, car j’ai déjà ma petite idée (et la personne aussi) sur à qui je pourrais proposer cela. Cependant, cette personne-là n’est pas non plus très douée en gestion de comptabilité d’où une réflexion que j’ai eue également (décidemment, je réfléchis beaucoup) pour inclure une troisième personne : salarié, associé, stagiaire ? A plein temps, à temps partiel, intérim, société de gestion ? Bref, gros point à travailler.
- Gestion
Hop transition par rapport à la dernière phrase de la précédente étape. Qui dit compta, dit gestion et là pareil, il va falloir réfléchir à comment s’organiser logistiquement et financièrement : banque ? Comptable ? Logiciels ? Outils ? Comptes, épargne, etc. ?
Là aussi, il s’agira d’un intense travail et puis surtout de s’assurer de ne pas faire de faux pas. J’ai connu des entreprises en difficulté à cause de cela, donc soyons attentif…
Ouf, les quatre ateliers sont bouclés, reste plus qu’à s’y mettre.
Bref, plus de blabla et de l’action.
Previously on A.
(Qu’est-ce qui se passe ?)
A.
lundi 18 mai 2009
Quelles sont vos prétentions salariales?
Ouais je vais gagner plein d’argent ! Ouais je vais être super riche ! Ouais j’aurais ma photo sur la couverture du prochain FORBES !
Moui… Je ne suis pas assez naïf pour me laisser avoir par ce type de réflexion. En effet, j’ai bien conscience qu’une fois lancé dans la course à la création d’entreprise, ma situation financière personnelle ne risque pas d’être folichonne. Quant au salaire que je toucherais je dirais que ce n’est même pas à l’ordre du jour…
Mais une des questions importantes à se poser est la question de l’emploi. Comme je vous l’ai dit précédemment, je suis actuellement vendeur dans une grande enseigne. Contrat plein temps en CDI.
Plusieurs questions se posent à moi :
- Quand dois-je quitter mon emploi ? Au début de la gestation du projet (ce qui voudrait dire maintenant)? Lors de l’immatriculation de l’entreprise ? Lorsque le premier gros projet (donc rentrée d’argent) tombera ?
- Comment quitter mon emploi ? Démission ? Licenciement (en me disant que cette option est quasi impossible dans ce genre d’enseigne) ? Congé sabbatique ?
- Comment avoir des droits comme les allocations chômage ? Vu que je n’aurais pas de salaire, il faut bien que j’ai une certaine rentrée d’argent qui vienne de quelques parts pour pouvoir vivre dans les premiers mois, non ?
Pour certaines de ces questions, j’ai déjà quelques éléments de réponse, peu positifs, je dois vous l’avouer. Mais tout cela reste encore assez flou. Alors si vous avez des idées, des réponses, des solutions, alors je suis preneur !
Sur ce…
(J’ai la flemme de bosser aujourd’hui)
A.
Moui… Je ne suis pas assez naïf pour me laisser avoir par ce type de réflexion. En effet, j’ai bien conscience qu’une fois lancé dans la course à la création d’entreprise, ma situation financière personnelle ne risque pas d’être folichonne. Quant au salaire que je toucherais je dirais que ce n’est même pas à l’ordre du jour…
Mais une des questions importantes à se poser est la question de l’emploi. Comme je vous l’ai dit précédemment, je suis actuellement vendeur dans une grande enseigne. Contrat plein temps en CDI.
Plusieurs questions se posent à moi :
- Quand dois-je quitter mon emploi ? Au début de la gestation du projet (ce qui voudrait dire maintenant)? Lors de l’immatriculation de l’entreprise ? Lorsque le premier gros projet (donc rentrée d’argent) tombera ?
- Comment quitter mon emploi ? Démission ? Licenciement (en me disant que cette option est quasi impossible dans ce genre d’enseigne) ? Congé sabbatique ?
- Comment avoir des droits comme les allocations chômage ? Vu que je n’aurais pas de salaire, il faut bien que j’ai une certaine rentrée d’argent qui vienne de quelques parts pour pouvoir vivre dans les premiers mois, non ?
Pour certaines de ces questions, j’ai déjà quelques éléments de réponse, peu positifs, je dois vous l’avouer. Mais tout cela reste encore assez flou. Alors si vous avez des idées, des réponses, des solutions, alors je suis preneur !
Sur ce…
(J’ai la flemme de bosser aujourd’hui)
A.
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